vendredi 31 octobre 2008

Clisthène, un plaisir de collège


C'est une banalité devenue convention : le collège unique est le maillon faible du système scolaire français. A l'heure de la réforme (précipitée) du lycée, le collège expérimental de Clisthène montre qu'il est possible de contourner les contraintes du collège unique, ou plutôt de faire autrement, pour favoriser la réussite des élèves. Au-delà des bonnes intentions, des pistes proposées, les solutions sont-elles transposables au plus grand nombre ?

C'est le sujet du livre de Luc Cédelle, journaliste au Monde, un plaisir de collège.

Voici sa quatrième de couverture, et une interview de l'auteur par sa maison d'éditions :



"Clisthène, établissement public qui a ouvert ses portes à Bordeaux à la rentrée 2002 en accueillant une centaine d'élèves est ce qu'on appelle un collège expérimental. Dans le cadre de l'Education Nationale, il propose une pédagogie respectueuse des individus, attentive aux comportements et soucieuse de la réelle transmission des savoirs. Tout en gardant les contraintes de programme et de niveau, son équipe cherche sans relâche à ouvrir les pistes d'une école plus efficace, plus active et plus démocratique, où s'exerce sans démagogie une autorité légitime. On y trouve des élèves de tous horizons, il ne consomme pas plus d'argent public qu'un collège traditionnel et ses résultats scolaires sont parmi les meilleurs du département de la Gironde... Dans ce livre « de terrain », Luc Cédelle nous plonge au jour le jour dans la vie de ce lieu atypique. On y suit avec appétit la vie de ses enseignants, de ses élèves et de leurs parents. Cette longue enquête s'accompagne d'une réflexion qui vient alimenter le débat sur l'éducation - constamment d'actualité et dont on sait à quel point il est vif!"

Je n'en suis qu'au début. Impressions à venir.

1 commentaire:

jean a dit…

Salut,

pour avoir suivi un stage de pédagogie différencié avec 2 enseignants de Clisthène, je pense que l'expérience est bonne mais il y a des avantages et des inconvénients ou des pré-acquis pas toujours réalisables dans tous les collèges. Mais l'innovation doit se poursuivre.
Bonne lecture.

M. NOAILLES